Pour ces mots d’hier qui résonnent encore si fort aujourd’hui.
Parce que l’idée n’est surtout pas de faire entrer Ferrat dans un quelconque panthéon.
Pour ces textes ciselés qui parlèrent à tous, des académiciens au peuple des ronds-points.
Pour cette France qu’il a su si bien chanter.
Parce que fermer les yeux sur le malheur n’a jamais été le meilleur moyen d’éviter les désastres.
Parce que l’amour reste le remède à la laideur,
Parce que nous avons besoin d’idéal, d’humanité, de lutter pour un monde plus humain, plus tendre.
Pour faire entendre d’autres mots que ceux autorisés à distraire l’opinion.
Pour tout cela, chanter Jean Ferrat est capital.
Franck Vandecasteele