Yamê emprunte aux codes du rap, du jazz, de la chanson, pour mieux chercher son son. Le résultat est très personnel, avec des titres forts qui ont déjà l’aura d’hymnes à la liberté, d’être et de créer. Dans le propos de l’artiste, sensible au sort du monde, il y a la fureur d’être soi, de faire connaissance, et d’emmener avec soi, celles et ceux qui sont prêts à se laisser séduire et à l’accompagner dans sa quête. Très conscient de lui-même, fier de ses spécificités de musicien au sourire singulier « Un piano, des chicots », Yamê annonce la couleur : « La maison ne prend que de très gros chèques ».