La musique du G quartet est un mélange hybride de jazz et de pop qui s'aventure parfois dans des sonorités expérimentales.
On pense à Meredith Monk, à E.S.T., mais aussi à Björk, l'émotion brute étant présente à chacun des morceaux, comme de petits moments uniques et intimes.
Ce véritable exercice de style provient en partie de la solide expérience scénique des musiciens du G : Ludovic Fiers, pianiste et arrangeur de Lulu et Valentine's Day, Yann Gérardin, bassiste de William Schotte et Mana Swing, Cédric Lemaire, batteur du Bloom K trio, confrontent ainsi leurs influences autour de l'électron libre Karine Gobert, jeune chanteuse décalée, véritable petit grain de sable dans l'engrenage du jazz vocal.
Sur scène, le groupe laisse libre cours à son imagination et à ses émotions, faisant la part belle à l'improvisation et à l'interprétation presque théâtrale (pour ne pas dire possédée) du chant.