Ghostwoman/Calvin Love

Ghostwoman/Calvin Love

Comme souvent, je suis allé au concert sans avoir jamais écouté les artistes concernés : Calvin Love en première partie, Ghostwoman ensuite. Cette façon de faire m’a valu d’inoubliables surprises : Peter von Poehl, Prince of Assyria, Aldous Harding, This is the Kit, Chromatik, MALé, plus récemment Aâma ; et tant d’autres que ma mémoire ne vous infligera pas car votre capacité de concentration n’y survivrait pas !

Ce soir donc.

Voici ce que l’on trouve sur le net à propos de Calvin Love : « Calvin Love est un auteur-compositeur-interprète canadien dont la musique évolue dans les ombres de la nostalgie et du noir. »

Voici les quelques mots qui me viennent : « Chanteur au physique avantageux dont on se dit que cette scène est trop petite pour lui et qu’il serait fort à l’aise en leader d’un groupe. Présence scénique tout à fait imposante, musique entre rock et pop sombre. On pense à Jaeger pour le côté BG, à Nick Cave pour le reste. »

Vint alors Ghostwoman, formé de « Evan Uschenko, aguerri en sillonnant les routes avec des groupes comme King Gizzard & The Lizard Wizard, et Ille van Dessel, désormais co-compositrice et batteuse. Guitares lourdes, réverbération généreuse, atmosphère obscure. »

Le nom du groupe ne reflète pas ce que j’ai vu hier soir. Car si Ille van Dessel se distingue parfaitement derrière ses fûts, Evan Uschenko est réduit à une ombre coiffée d’un bonnet rouge. Erreur de l’ingé lumière ? Pas du tout ; quand ce dernier, pour tenter mériter son intermittence, se permet quelques ajouts lumineux qui pourtant ne rendent pas moins fantomatique la présence d’Evan, il est vite rappelé à l’ordre par un impératif : « Don’t touch the lighting ! »

Demain je vais écouter Aâma pour une sixième fois !

 

 

Retrouvez également une galerie photos associée à cette publication.
Pour cela, cliquez sur le lien suivant :

Voir les photos
Philippe J

Écrit par Philippe J le 08/02/2026

Découvrez d’autres publications de Philippe J.