Anaysa

Anaysa

Anaysa, c’est son prénom, n’a jamais imaginé autre chose que la musique. Passée par le conservatoire et l’opéra pendant une dizaine d’années, il paraissait « évident et naturel » que la musique soit au cœur de sa vie professionnelle. La jeune montpelliéraine a « toujours écrit et composé », c’est plus qu’une passion, « c’est comme les gens qui courent pour extérioriser, moi c’était ça ».  

Son projet n’est pourtant concret que depuis un an, « avant, j’avais pas les codes de l’industrie musicale, je connaissais pas cet univers et j’attendais que ça se passe ». Mais même Anaysa le sait, « évidemment ça ne se passe pas comme ça ». Alors l’année dernière, après “Les Inouïs du Printemps de Bourges“, elle s’est dit, et on lui a dit, « qu’il fallait que je me bouge le cul ». Ni une ni deux, Anaysa a fini ses études et maintenant elle fera tout pour vivre de sa musique.

L’inspiration, elle n’a pas besoin d’aller la chercher très loin car « la musique c’est mon journal intime. J’écris pour moi-même, j’écris parce que j’ai besoin de dire des choses et de parler de ce que je vis ». Mélangez ça avec les influences littéraires de Fauve, Giorgio ou Jenna Lee et vous obtenez une musique « viscérale, hybride, sincère et brute d’émotion en tout genre ». Voici la carte d’identité d’Anaysa.

La jeune artiste a également rapidement comblé son manque d’expérience en enchainant les festivals professionnalisants comme le “MaMA Festival“ de Paris ou “Bar en Trans“ à Rennes. Anaysa l’avoue « c’était hyper dur de commencer par ça surtout que j’aimais pas beaucoup les concerts mais maintenant j’adore ça ». Elle n’a donc jamais eu besoin d’un déclic pour se lancer dans la musique, il lui a fallu un coup de boost pour lancer sa carrière mais maintenant que c’est fait, Anaysa veut « rendre heureux les gens à chaque concert. Je veux que ma musique leur parle c’est l’essentiel » et rien ne semble pouvoir l’arrêter.

Matias Perrin-Demurtas

Écrit par Matias Perrin-Demurtas le 10/11/2025

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