Joseph d'Anvers
A 20 heures pile le natif de Nevers (et non il n´est pas d´Anvers) arrive seul sur scène simplement accompagné de sa guitare et parfois d´un harmonica. Il utilisera aussi quelques boucles électros ou encore utilisera des extraits de film en guise d´introduction afin de compléter sa mise en scène. Une tradition chez lui. La salle a beau être gigantesque (c´est d´ailleurs son premier Zénith) il aborde avec talent cette épreuve. Venu promouvoir son dernier album « Les matins blancs » il trouve rapidement ses marques et réussit la difficile épreuve de conquérir un public pas spécialement là pour l´entendre lui. Même si l´acoustique ne rend pas vraiment hommage à sa voix, ses compositions simples et ses textes inspirés et poétiques incitent le public à interagir avec lui. On lui trouvera même des airs « Thiéfainien » sur « Le funambule ». Mais le grand moment de son court set restera « Ma peau va te plaire » sur un texte à l´origine écrit pour Alain Bashung et que celui-ci n´aura malheureusement pas eu l´occasion d´interpréter. Il conclut par Sweet 16 non sans avoir une nouvelle fois remercié pour son accueil le public du Nord. Un public qui aura d´ailleurs l´occasion de le revoir car il repassera à Roubaix et à Bruay-la-Bussières en décembre.