Entre ciel et mer et nous humains sur terre… nous divaguons dans les rues de Mons à la nuit tombée. Ce sont tour à tour des oiseaux imaginaires, des méduses inoffensives, des poissons à l’allure étrange, du code binaire, une IA perdue dans les algorithmes et du rythme.
Les œuvres nous entraînent dans le ventre de la nature, de la création, de nos interrogations de cœur et d’âme. La magie opère et nous sommes happées par les lumières changeantes alors que les murs et les statues restent immobiles. La petite fille géante aux ciseaux cassés taquine du regard le beffroi qui ce soir ne suscite plus notre attention. La brume parfois artificielle nous plonge toujours plus dans ce Mons onirique.
Nous évoluons entre ciel et mer, à la recherche du prochain évènement qui viendra s’amuser avec nos sens. Notre odorat s’émeut de l’odeur de la terre et des sous-bois, le Mycélium entre en scène. Les champignons lumineux ont envahi le jardin de la Maison Losseau. Immergés dans ce monde sous-terrain, l’œuvre participative nous invite au jeu et au mouvement. Les lumières s’intensifient comme le rythme de la musique par les impulsions de nos mains et de nos corps. Puisqu’acteurs de nos vies sur terre, nous sommes.