Le samedi soir, je mangeais dans un restaurant dont la terrasse était"animée" par un chanteur reprenant de la pop anglo-saxonne. Les gens mangeaient, buvaient, discutaient. L'après-midi de ce même jour, MALé chantait sur une péniche. Le public était sur la berge, séparé de l'artiste par plusieurs mètres de verdure, dont une partie de Deûle envahie de lentilles d'eau. Les gens mangeaient, buvaient, discutaient. Chanter dans de telles conditions... Il y faut une bonne dose de désir, d'enthousiasme, de conviction. Fort heureusement, certains dans le public, malgré tout attentifs, applaudissaient à la fin des morceaux, faisant signe ainsi de leur soutien et de leur approbation à l’artiste. Remercions les ; remercions MALé d'être toujours au rendez-vous de son désir.